SPEAP, késako ?
Le 29 mai, au théâtre des Amandiers, nous avons assisté à la restitution des travaux de SPEAP, ce singulier programme d’expérimentation en arts politiques créé en 2010 par Bruno Latour et hébergé par Sciences Po, qui accueille chaque année une quinzaine d’étudiants aux profils très différents : universitaires (anthropologues, sociologues, philosophes, juristes, physiciens …), artistes et jeunes professionnels de la culture.
Son objectif : « expérimenter une nouvelle façon de travailler dans laquelle les pratiques artistiques jouent, au même titre que les méthodes scientifiques, un rôle essentiel dans l’analyse conjointe de problèmes de société, avec, en ligne de mire, un objectif : la prise d’une décision politique. »
Autant vous dire que cette drôle de formation nous intéresse (et nous intrigue !) depuis un moment. Nous avions d’ailleurs déjà eu l’occasion de relater la passionnante expérience qu’avait proposée SPEAP en amont de la COP 21, Le théâtre des négociations.
Renouveler les modes d’enquête du réel et les formes de contribution au débat public
Chaque année, les heureux élus réalisent des projets en groupe, en réponse à des commandes provenant d’institutions, d’entreprises ou d’associations.